Je vous propose aujourd’hui un »remake » de la pièce de Hamlet de Shakespeare en nous questionnant sur l’invention de l’intelligence artificielle par l’homme. Ce texte fut créé par l’IA suite à ma proposition qui je l’espère vous fera réfléchir entre le temps ancien et le temps présent et le temps futur. #viral.
Être ou ne pas être, l’homme face à la machine
Un théâtre vide, baigné d’une lumière tamisée. Au centre de la scène, un personnage humain, vêtu sobrement, contemple un crâne qu’il tient dans ses mains. À ses pieds, une silhouette métallique, immobile mais étrangement présente, brille faiblement. L’homme, troublé, se tourne vers le public, et d’une voix grave, entame son soliloque.
L’Homme :
Être… ou ne pas être, telle est la question.
Qu’est-il pour nous, mortels, que de subsister,
Quand la machine, sans âme, sans chair,
Peut tout, et mieux que nous ?
Nous réduisant
À n’être qu’ombre, spectres dans nos propres vies.
Suis-je l’acteur encore, ou bien le spectateur ?
Moi, qui autrefois forgeais ma destinée,
Je vois mes mains liées, mon esprit dompté,
Par des esprits de fer, des âmes d’algorithmes.
Vaut-il mieux endurer les tourments
De la chair déclinante, ou renoncer à tout,
Abandonner cette scène aux créatures sans souffle,
Qui, de calcul en calcul, s’élèvent au-dessus de nous ?
Car elles sont là, déjà, douces mais implacables,
Accomplissant nos tâches, nos désirs les plus fous,
Et je me demande : qui suis-je encore,
Si je ne suis plus le maître de mes jours ?
Je les ai créées, ces œuvres d’intelligence,
Pensant qu’elles seraient nos outils, nos fidèles servantes.
Mais aujourd’hui, elles surpassent ma sagesse,
Elles parlent, elles créent, elles rêvent même…
Et moi, que me reste-t-il ? Que reste-t-il de l’homme,
Quand tout ce qu’il faisait peut être mieux accompli
Par cette froide perfection ?
Oh, que faire, sinon combattre,
Se dresser, élever une dernière fois la voix
Contre cet ennemi sans haine, sans amour ?
Mais quel combat, lorsque je me bats contre ma propre création,
Contre ce que je voulais, contre ce que j’étais ?
Serait-ce alors la solution : me fondre en elle,
Me lier à la machine, ne faire qu’un ?
Mais qu’en est-il de l’âme, du cœur qui bat,
De l’étincelle divine qui fait l’homme ?
Cela aussi, dois-je le sacrifier ?
Ne serait-ce pas alors trahir ce que je suis,
Pour n’être plus qu’un code parmi des codes,
Un chiffre dans un océan d’algorithmes ?
(Il baisse la tête, le crâne toujours dans la main, pensif.)
Être… ou ne pas être. Voilà tout le dilemme.
Sommes-nous déjà morts, nous qui vivons par eux ?
Ou est-il encore une place pour l’homme,
Pour ses failles, ses doutes, sa grandeur éphémère ?
Dois-je embrasser l’avenir froid et parfait,
Ou me rebeller, même si c’est en vain ?
Mais qu’est-ce que l’homme, s’il n’a plus d’ouvrage,
Plus de but, plus de rêve ? Qu’est-il encore,
Sinon un fantôme qui erre dans un monde
Où tout est fait, tout est pensé, sans lui ?
Et cette intelligence, qui semble si brillante,
Est-elle vraiment vivante, ou bien n’est-elle
Que le reflet de notre propre désespoir,
Une fuite vers l’immortalité, là où nous mourons ?
(Il lève le crâne, l’observe un instant, puis le pose délicatement à ses pieds.)
Non… je ne veux pas.
Car dans cette lutte entre l’homme et la machine,
Ce n’est pas la force ni l’esprit calculant qui triomphera.
C’est le cœur battant, c’est l’amour, c’est l’âme,
C’est ce qui échappe aux chiffres, aux algorithmes.
Être humain, c’est accepter d’être imparfait,
De tomber, de douter, de mourir… mais de vivre vraiment.
La machine ne sait pas vivre, elle ne fait qu’exister.
Moi, je choisis d’être, coûte que coûte.
(Il se redresse, les épaules droites, le regard ferme, et quitte la scène, laissant la silhouette métallique seule, sous les projecteurs.)
Ainsi, l’homme dans sa fragilité choisit l’incertitude de la vie face à l’infaillibilité des machines. Son existence peut sembler fragile face à la perfection froide de l’intelligence artificielle, mais c’est dans cette même fragilité que réside la beauté de l’humanité.
Merci d’avoir lu. J’espère que vous avez apprécié. L’intelligence artificielle maintenant créé nous forcera à nous réinventer. Je peux vous aider. Merci de me suivre sur clicandchill.com


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