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Le système de santé est à bout de souffle.
Vous l’avez tous vécu :
- 12 heures d’attente à l’urgence pour une entorse.
- 18 mois de délai pour une chirurgie de la cataracte.
- 6 mois pour un IRM, alors qu’en Allemagne, c’est fait en une semaine.
Le système de santé québécois est universel et gratuit, mais cette gratuité a un prix : l’engorgement chronique.
Et si la solution passait par un modèle mixte, comme en Allemagne ou en Suède ?
1. Le système actuel : Gratuit… mais inefficace
Ce qui fonctionne
✔ Accès universel : Personne ne meurt faute d’argent pour se soigner.
✔ Prise en charge des maladies graves (cancer, urgences vitales).
Ce qui ne fonctionne pas
❌ Temps d’attente aberrants :
- Moyenne au Québec : 12-24 mois pour une prothèse de hanche.
- Moyenne en Allemagne/Suisse : 3-6 mois.
❌ Abus du système :
- 30% des visites à l’urgence ne sont pas urgentes (rhumes, petites coupures).
- Pas de frais = peu d’incitation à utiliser les services judicieusement.
❌ Manque de concurrence :
- Les hôpitaux publics n’ont aucune pression pour améliorer leur performance.
2. Les alternatives : 100% public, 100% privé… ou un juste milieu ?
Option 1 : Rester 100% public (mais mieux géré)
- Avantage : Équité préservée.
- Risque : Continuer à subir les mêmes problèmes.
Option 2 : Privatiser complètement (comme aux USA)
- Avantage : Rapidité pour ceux qui peuvent payer.
- Risque : Injustice sociale, faillites médicales.
Option 3 : Un système mixte (comme en Allemagne/Suède)
- Public pour l’essentiel (urgences, maladies graves).
- Privé régulé pour les soins non urgents (IRM, chirurgies électives).
- Franchises modérées (ex. : 10-20 $/consultation) pour décourager les abus.
3. Comment un modèle mixte pourrait fonctionner au Québec ?
A. Introduire une franchise modeste
- Exemple :
- 5-20 $ par consultation (exempté pour enfants, bas revenus).
- Impact : Réduction des visites inutiles sans bloquer l’accès aux soins.
- Cas réel : En Suède, une consultation coûte ~15-30 €, mais les urgences restent gratuites.
B. Développer un secteur privé régulé
- Autoriser des cliniques privées pour :
- IRM, échographies (délais réduits de 6 mois à 1 semaine).
- Chirurgies non urgentes (cataracte, prothèses).
- Interdire le double jeu : Un médecin doit choisir entre public OU privé.
C. Récompenser les hôpitaux performants
- Bonus financier pour ceux qui réduisent leurs temps d’attente.
- Sanctions pour ceux qui gaspillent des ressources.
4. Les risques à éviter
⚠ Une privatisation sauvage → Créerait une médecine à deux vitesses.
⚠ Affaiblir le public → Si trop de médecins partent au privé, le système s’écroule.
Solution :
- Garder un noyau public fort (urgences, cancer, soins aux plus démunis).
- Libéraliser seulement les soins non urgents.
5. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Faut-il :
🔹 Rester à 100% public et tenter de mieux le gérer ?
🔹 Introduire des frais modérés pour désengorger le système ?
🔹 Ouvrir davantage au privé, comme en Europe ?
Dites-le en commentaires !
Conclusion : Le statu quo n’est plus une option
Le Québec doit choisir :
- Continuer avec un système gratuit mais inefficace ?
- Ou évoluer vers un modèle mixte, plus rapide et mieux géré ?
Une chose est sûre : ne rien changer, c’est condamner les patients à des années d’attente supplémentaires.
📌 À vous la parole !
Quelle réforme préconisez-vous ? Partagez votre avis en commentaires.
(Sources : RAMQ, ICIS, OCDE, études comparatives Allemagne/Suède.


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